









Paroles
PROJET CHAOS
Cher Nabuchodonosor, la merde
de ce
monde
Prête à
servir à
tout n'est qu'un simple souffle
Extraordinaire de Pégaze... car il est
avec nous dans
Ton alcatraz de billes...
pestiférée maintenant!
Et pour le
meilleur, et pour le meilleur, et pour le meilleur
Feu
d'artifice à la crème!!!
Cher Nabuchodonosor, la "génération X 2 option
cancer"
Est en, suspens aux fils de ton caleçon... il n'y
aura pas
De "Sainte Hélène" ni même
d'absolution... si les souris
S'emmerdent, elles se boufferont...les nerfs...les nerfs...
Et pour le meilleur, et pour le
meilleur, et pour le
Meilleur feu d'artifice
à la gerbe!!!
NABUCHODONOSOR!
L'ennui est un trésor!
TORPILLE
Mon
cortège, mon silence... Suspendu dans les douves du colloque
des
Cadavres en
ébauche du futur... A la fois méprisable, inconnu
et
désué, raconté Au plancher des
craquements de la nuque... Et
tu voudrais
le jour, comme une Pluie de lumière sur les
épaules du
monde qui brille, qui brille et brûle...
Mon cortège en radiance...
J'accélère et je crains que l'eau pure quitte
L'enveloppe et nous
plonge dans un mur...éternel
et trop froid...délivrée
la
Créance d'Indira chrysalide envolée
dans l'instant qui suit...
Les
damnés au
partage...en cortège en silence... Mon
Cortège en finances, les damnés au
partage...
Accentuer
l'infini et produire de l'éther, du soma plus qu'en foutre
et
de l'or plein
Les nerfs... A jamais
maîtrisée la conversion de l'homme, et la grande
bleue
qui Geint
court partout dans nos corps... Il n'y a plus rien à faire
qui ne
soit déjà Cuit, alors autant tout faire pour que
tout soit fini,
éclater la balance pour avoir L'équilibre, et
gardons le carbone pour la
foudre à venir!
A L'AMERICAINE
Tu
marches sur des bris de verre. Tu foules des bris de verre. Brise Fer!
Puis tu Parles aux méandres, esprit
sale, Phoénix en cendres. Un goût de
colère. Tu
Craches sur le sang martelé, et tu
déploies tes ailes d'acier... A l'américaine!
Tais-toi!
Stop! Chut! Secret défonce! Des plumes fossiles. Et que
crois-tu?
Tu foules
des bris de verre? Nous on les mange, lèche de nos doigts
trop maigres
Où on les cache dans les parquets entre les lames toutes
biscornues... Comme le Diable... A
l'américaine! Déplace toi! Fige le temps si tu
peux! Des jarres
D'onguent pour vos plaies fines! Des
flèches d'argent coulent aux latrines en
Vagues
Centenaires! Et ce qui brûle? :Tout un monde! Un monde met au
monde Un monde qui met au monde un monde... C'est
extensible et sans morale et ça
Ne va pas beaucoup plus loin qu'un fil
d'Ariane au fond du gouffre.
Phoénix contre Minotaure...et toi tu marches sur ces bris de
verre...C'est la
Lumière de chez les gens qui
réfléchissent...Oh pas les gens non...Mais les
deux Cercles jaunes qui se
déforment sur le dormant des fenêtres... Et se
distingue un Couple imaginaire de toute
beauté! Et le présent qu'elle
découvre lui plait lui plait
Tellement... Ils en pleurent tous les
deux... Haine, A
l'américaine!
Tais-toi! Stop! Chut! Secret défonce! Comme le Diable!
ELEPHANT
La nuit c'est
toujours la même
Histoire: les chimpanzés me
Piquent les pieds...
Et dans le refuge il
y a des
Montres molles et pâteuses
Et dans les étuis les flingues
Dorment et soupirent...
La majorité scie des "Z",
Mais les punaises et moi
On escrime
Eléphant, Eléphant,
Eléphant, Eléphant
Donne moi tes...
Le jour c'est jamais le
Même cauchemard:
Les chimpanzés j'y
Pense même pas...
Et les peluches en
Petit nombre, lasses
Et poussiereuses...
Dans les orties, les
Billes pourrissent et
Se piquent...
La marge irritée
Sirote l'herbe mais les
Punaises et moi, on escrime
ELEPHANT, ELEPHANT ELEPHANT DONNE
MOI TES AILES
ÖMALEST
Oh tous ces quais
qui nous
traversent et ramènent aux séjours à
l'Est de
France la Maudite! Accrochée au matin sordide et moite comme
les
mains camoufflées la Veille dans le prestige d'un oreiller
de
vestes... Sous le jour qui nous caresse, Détruit les
rêves et ceux qui restent de France la Maudite! A
l'audace
mal calculée Qu'un filet rouge dans les
tranchées
éclaire la ville et ses vapeurs d'une chappe
De plomb.
Mais il faut bien
mourir
et mourir là et mourir encore et mourir bien. Alors
go!
Allez! C'est la fin de vie, réservons nos places puisque
ça nous chauffe! Caresser L'espoir qu'une poire
c'est carré et que derrière tout tout
tourne en rond
autour de Rien!
Rien que des
trains qui nous traversent quand Tours et Lyon embrassent
Genève
Flirt avec la
fuite...Gorgée d'eau grise empruntée
là, soyons
légers comme des Mains métamorphosées
volatiles
pour le sourire d'un enfant... Sous la nuit qui Nous
écorche,
assis auprès de ceux qui restent de France la Maudite, et
d'un
Homme mal acculé, le filet rouge qui pointe son nez
éclaire la gare et on a peur Qu'il souille le sol!
Mais il faut bien
rougir et rougir là et rougir encore et rougir bien! Alors
go! Allez!
C'est
à l'heure de fuir qu'on remplit nos tasses puisque le sang
chauffe!
Car
içi le désert déploie ses
marées et les Sirènes battent le jour de leurs
tendres
Lumières
de glace...
PLEURE MICKEY
Pleure Mickey, du fond d'ton âme... T'as pas choisi, t'as
jamais pu
T'es pas vivant...Un
produit dérivé d'une platitude extrême,
Pleure Mickey!
Pleure Mickey, t'es
pas une flamme...T'es qu'un dessin sur un torchon
Mis en berne au
royaume des cons, t'es pas vivant...
Y a-t-il des nuits dans tes sommeils où tu
décores ta prison de mille Merveilles et de poison que les
soleils n'ont pas pu prendre,
De perles de pluie
et de colère qui réchauffent ta
mémoire?
Pleure Mickey, t'es pas sauvage... comme bien des mustangs avant Toi,
remarqués, marqués, peu marquants... Pose
ton fer rouge sur nos
gueules... T'es pas vivant!
SLOVENIE
Qu'on me laisse,
qu'on me laisse,
Qu'on me
laisse là!
Des
chaînes et des claques sous les vômissures
brûnes se taillent au hasard et
S'embrassent sans la
langue. Les
parjures protestent et les pros testent leur jus... Quant à
la
belle Slovène... Personne ne l'a vue...
Je fais cavalier
seul, centaure
de fortune, Kamé ah mais brûle! Comme une dent de
Sagesse... Recherche infinie, fille de Kotchanovsky, je fais cas de toi
puisqu'elle est Partie! Ma Slovénie, Slovénie du
jour au lendemain,Slovénie,
Slovénie, sauver les Vies
des danseuses de Polka!
Qu'on me laisse l'arme!
Qui
a vu le portrait de Dorian Gray
Ne
m'a jamais vu et ne me trouera jamais...
Et lui qui attend
d'être attendu, d'une âme
Qui s'épend... S'est pendu!
Pour sauver la nuit, se sauver d'ennui, savourer
La
pluie sur corde
sèche enfin... Sauver la nuit,
Se sauver d'ennui, savourer le fils de la femelle du requin.
Non je n'ai pas perdu sa langue...Elle est partie!
Qu'on me
laisse l'âme!

OVERDOSE
Rayons blancs
interminables,
sur la
sphère et dans nos peaux
Soldats de plomb ou
de chair,
l'alarme aboie l'overdose !
Et dans les veines, la colère
fracture l'atome en
sifflant Comme un air... Délicieux de
victoire comme
un air. Un brasier sur la bouche de
L'Ange !
Un soir,
un
matin et la guerre...
Escadrons de folie pure...
Et là,
la vie
éternelle
roule sur
un tapis
de chair...
Allez! Perdez la
tête, Allez!
Des comètes en vacarme sauront les
Remplacer! Des lumières nucléaires,
des canons de
Transferts et des
cris d'amitiés déversés en rayons
blancs Espaces...
Sacro-saintes... Overdose... Ultima!
Dota Bata!
40
OCTOBRE
L'ami, l'ami,
ôte ton doigt de cette vilaine crosse
L'ami, l'ami, si je ne
respire plus où va le feu?
L'ami, l'ami, prends
donc une place et buvons fort...
On comptera les verres,
puis on y plantera des fleurs.
L'ami, l'ami, celui
qu'on garde au bout du flingue
l'ami, l'ami, t'as dans
les yeux un môme qui chiâle
L'ami, l'ami, si je ne
t'aime plus, compte jusqu'à treize.
Qu'on
commémore la poudre et les chevaux bleus...
L'ami, l'ami, ma
solitude n'est pas si froide
L'ami, l'ami, repose en
paix avec la flamme...
l'ami, l'ami,
ôte tes joues et parlons en... Qu'on Commémore la
gueule de bois et les chevaux bleus!